Retrospective 2018.



La dernière fois que j’ai écrit pour la nouvelle année, c’était en 2017 (dans cet article et celui-là). Je n’ai pas changé et je dois avouer que fêter le nouvel an n’est pas quelque chose qui m’intéresse plus que ça. Après-tout, ce n’est qu’un changement de numéro. Cette année, 2018 devient 2019 et janvier recommence. C’est donc l’occasion de faire un petit point sur cette longue et éprouvante année. 

Janvier 2018, le renouveau ? On y croit toujours tous. Je ne fais plus de résolutions. Bien sûr comme tout le monde je pense, j’ai des objectifs, mais je ne fais pas cela le 1er janvier. Parce que, en y réfléchissant bien, on peut changer à n’importe quel moment dans l’année. Il est vrai, cependant, que le début d’une année nous donne le sentiment que tout repart à zéro. On oublie tout et on recommence.

De Février à Mars, j’étais encore dans le déni du concours que j’allais passer. En réalité, je n’ai juste pas assez confiance en moi pour croire que je vais réussir et du coup, à cause de cela, j’ai tendance à tout remettre à plus tard. Je me remets en question chaque jour, je doute sans cesse de moi-même et des autres. 


De Mars à début Avril, c’est la panique ! Le concours de recrutement de professeur des écoles est début avril pour la partie à l’écrit. Gros stress. Je révise et en même temps, j’ai le sentiment de ne rien savoir. Je pense à tout sauf au concours. Je doute à nouveau « Est-ce que je veux vraiment faire ça ? ». Une angoisse constante.

Avril. Le concours. L’angoisse et la joie. En sortant des examens, j’ai le sentiment de m’en être sortie. Mais j’ai appris à ne pas prendre cela pour acquis, car l’on n’est jamais sûr. Après-tout, ce n’est qu’une impression. Je dois désormais réviser pour la partie orale du concours sans savoir si je vais pouvoir y aller ou non. 

Mai. Je passe les écrits. J’ai réussi les écrits. Je ne sais même pas comment réagir en réalité. Ah, si ! Paniquée. Je vais devoir affronter les oraux. C’est une épreuve à la fois dure et facile. Je trouve ça plus simple d’expliquer à l’oral nos choix, mais en même temps, je sais que je vais devoir contrôler ma phobie sociale.

Entre fin Mai et Juin, je passe les oraux. Il y en a un que j’ai adoré. J’ai vraiment ressenti la réussite mais encore une fois, je reste sur mes gardes. Le second me donnait le sentiment de m’être trompée de concours. Mais, c’est fin juin que vient la libération : j’obtiens mon concours. À la rentrée, je serais enseignante stagiaire.


Fin Juin : Amsterdam ! Ce voyage me l’a confirmé, je dois voyager. J’en ai besoin, j’adore ça. Ça me fait du bien. C’est l’une des rares choses qui me fait me sentir vivante. 

Juillet et Août, le stress de la rentrée. Comment sera ma classe ? Est-ce que je vais m’en sortir ? Est-ce que le travail en binôme sera bien ou pas (je préfère travailler seule) ? 


Septembre à Décembre : l’enseignement. Sur une échelle de 1 à 10 si l’on parle de stress, je suis probablement à 10. J’adore être dans la classe, enseigner. Cependant, je suis en stress permanent. Il y a le fait que j’ai des visites de tuteurs qui, même si elles sont faites pour nous aider, sont extrêmement stressantes. Je veux bien faire mais je stress. Bien plus que ce que les gens ne peuvent voir ! Heureusement qu’il y a les vacances, croyez-moi !

2018 se termine, enfin. Je ne sais pas ce que réserve 2019 et je n’ai pas vraiment envie d’y penser non plus. Dans tous les cas, je vous souhaite une bonne année et que tout ce que vous souhaitez se réalise. 

N'hésitez pas à me dire comment a été votre année 2018 ! 


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